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Kara : des professionnels de médias, en route vers la sécurisation des données
@direct7 À l’ère du numérique, où les informations circulent à une vitesse fulgurante, la protection des données personnelles est devenue un enjeu majeur. Au Togo, comme dans de nombreux pays, la collecte, le traitement et la diffusion des informations personnelles sont souvent sources de risques. Les journalistes et autres acteurs des médias jouent un rôle clé dans ce paysage, où la responsabilité éthique et légale est de mise. Afin de leur fournir des outils adéquats pour naviguer dans cette réalité complexe, l’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP) en collaboration avec la Haute Autorité de Régulation de la Communication (HARC) a convié des professionnels de médias publics et privés des régions de la Kara et des Savanes à un atelier de formation et de sensibilisation sur la protection des données personnelles.

« L’objectif de cette rencontre est de renforcer votre compréhension du cadre juridique national de la protection des données à caractère personnel et de vous accompagner vers les pratiques plus responsables, plus protectrices et plus conformes », a laissé entendre le conseiller technique du Président de l’IPDCP, Hervé AWUI TALLA.

« L’atelier qui nous réunit marque la dernière étape d’une longue tournée depuis décembre 2025. Notre ambition est ainsi révélée, c’est de toucher tous les médias de Lomé à Sinkassé. Tous les médias doivent disposer des connaissances et des réflexes nécessaires pour exercer leur métier dans le respect des principes de protection des données », a-t-il ajouté.
Des études de cas et des mises en situation ont permis d’illustrer les bonnes pratiques et les erreurs à éviter lors de la collecte et du traitement des informations personnelles. Cet atelier n’est qu’un des premiers pas vers une meilleure maîtrise des enjeux liés aux données personnelles au sein des médias togolais. Les travaux de cet atelier ont été ouverts en présence du Préfet de la Kozah, colonel BONFO Faré Jean et du Directeur de cabinet de la HARC, Olivier Yao Abarim.
Par Napo Kérim, correspondant de Direct7 à Kara


